Les semaines passent et le manque s’accentue. On dit que le temps est le seul moyen d’apaiser la blessure, parfois je doute. Revoir leurs photos et surtout celles de mon fils, c’est difficile. J’aimerais tant pouvoir le serrer dans mes bras, au moins le revoir une fois pour lui dire au revoir.
La brutalité de cette séparation est vraiment difficile à accepter.
Bien sûr, au quotidien, j’arrive à vivre, à travailler, à avancer mais il n’y a pas une journée voire une heure sans que j’y pense. Son insouciance, ses réflexions, ses câlins, … difficile de ne plus les avoir. Quand je passe devant le collège dans lequel il aurait dû rentrer en septembre, je ne peux m’empêcher de me demander comment il y aurait évoluer, est ce que cette liberté de collégien lui aurait plu ? Ces derniers jours, je suis remontée dans sa chambre, cette pièce désormais en partie vidée mais qui me rattache encore à lui.
Il y a des jours avec et des jours sans… En ce moment , ce sont plutôt des jours sans…